Historique des révisions

Cet ouvrage est vivant : il est corrigé, augmenté et réédité au fil des recherches et des retours. Cette page permet à qui possède un exemplaire de situer sa version et de suivre l’évolution du livre. Seules les révisions majeures y figurent — ajout ou refonte de chapitre, mise à jour réglementaire substantielle, correction factuelle d’importance ; les ajustements mineurs (coquilles, mise en page) ne sont pas détaillés.

v1.44 — 02/08/2026

Renumérotation des figures. Les quinze planches moléculaires portaient un index chimique hérité de la rédaction, décorrélé du numéro de chapitre : la formule de la bufoténine, au chapitre 07, s’appelait « Figure 6.1 », celle de l’ibogaïne, au chapitre 12, « Figure 15.1 ». Deux planches distinctes — le LSA et la salvinorine A — partageaient de surcroît le même numéro. Toutes suivent désormais la convention Figure {chapitre}.{index}, et le doublon est levé. Aucun renvoi textuel ne citait ces numéros ; le corps du livre est inchangé.

v1.43 — 02/08/2026

Les huit « Notes de terrain » manquantes sont écrites. Le dispositif est désormais complet : neuf encarts, sur les chapitres où l’auteur dispose d’une observation directe — Tabac, Rapé · Hapé, Ayahuasca, Jurema, 5-MeO-DMT, Kambô, Iboga, San Pedro · Huachuma et Psilocybes. Chacun tient en cinquante à soixante-dix mots, à la première personne, et rapporte ce que le chapitre ne peut pas porter : le prix que le tabaquero paie de son propre corps, le métier de ceux qui veillent une nuit d’ayahuasca, le creux d’apathie qui précède la bascule du kambô, l’image fausse du pic silencieux au 5-MeO-DMT.

Aucun encart ne recommande, ne promet ni ne rapporte de récit de guérison, conformément à la règle du dispositif. Leur absence sur les autres chapitres — Cacao et LSA en particulier — signale que l’auteur n’y a pas de terrain propre, et cette absence est elle-même une information.

Retrait de la règle de style devenue orpheline qui signalait les encarts à rédiger.

v1.42 — 02/08/2026

Deux corrections éditoriales. Chapitre Cacao : retrait de l’encart Note de terrain resté à l’état de marqueur. Le chapitre établit que la cérémonie contemporaine du cacao est un emprunt sans filiation ; une note à la première personne l’aurait brouillé ou aurait fait double emploi avec la prose. Son absence est cohérente avec la règle du dispositif, où l’absence d’encart signale que l’auteur n’a pas de terrain propre sur cette médecine.

Chapitre San Pedro · Huachuma : trois passages se contredisaient sur l’heure de la cérémonie. La distinction est désormais tenue dans tout le chapitre — le curanderisme nord-péruvien travaille de nuit, de vingt-et-une heures à quatre ou cinq heures du matin, autour de la mesa ; c’est la cérémonie andine contemporaine qui se tient de jour, en extérieur. Corrigés : le paragraphe de Mythes & symboles, le volet de terrain de l’encart État des preuves, et la phrase de durée de Ce que l’on éprouve, qui ancre maintenant les dix à quatorze heures dans l’un et l’autre cadre.

v1.4 — 30/07/2026

Le gabarit refondu est étendu aux vingt-six monographies. Les deux sections introduites en v1.3 sur six fiches pilotes — celle qui décrit le geste du praticien, désormais titrée d’après ce geste dans chaque chapitre (Le geste du tabaquero, Souffler la poudre, Poser les points, Marcher jusqu’à Wirikuta…), et « Ce que l’on éprouve », qui rapporte la phénoménologie de manière attribuée — figurent désormais dans chacune des vingt-six fiches. L’ordre porte l’argument de bout en bout de l’atlas : cosmologie, puis geste qui en découle, puis ce que ce geste produit, puis ce que l’Occident en a fait.

La règle de non-remplissage a été tenue. Là où le terrain n’est pas documenté, le vide est déclaré au lieu d’être comblé. La Sananga n’a aucune phénoménologie attribuée dans la littérature relue par les pairs ; l’Acacia n’a aucune pratique traditionnelle établie ; la Caféine n’a pas de récit de première personne recueilli en contexte ; le secret de l’Ouricuri, dans la Jurema, est respecté par les sources elles-mêmes. Ces absences sont écrites comme telles.

Plusieurs attributions courantes sont corrigées. Il n’existe aucun relevé ethnographique d’un usage autochtone du psychédélique contenu dans la sécrétion du crapaud ; les Matsés ne figurent pas parmi les peuples documentés pour la sananga ; l’usage psychoactif de l’Acacia par les premiers Australiens n’est pas établi ; et le cacao, dans l’inventaire cérémoniel maya contemporain, est un combustible d’offrande brûlé dans le Feu Sacré, non un sacrement ingéré.

Consolidation du geste sur les six fiches pilotes. Les descriptions du dispositif dispersées dans Pratiques contemporaines et Mythes & symboles ont été rassemblées sous Le travail, les sections sources portant désormais un renvoi au lieu du doublon. Une contradiction interne a été corrigée au passage : la cérémonie nord-péruvienne du San Pedro, donnée diurne à un endroit et nocturne à un autre, est bien nocturne — c’est la forme andine contemporaine qui est diurne.

Première note de terrain renseignée. L’observation de l’auteur sur les éléphants du Gabon, jusqu’ici noyée dans Mythes & symboles, devient l’encart Note de terrain du chapitre Iboga.

Retrait d’une attribution non vérifiable. La déclaration de 2022 prêtée au Conseil Indigène Comcáac, citée jusqu’ici entre guillemets, n’a pu être sourcée. Les cinq passages qui en dépendaient — récit historique, verbatim, entrée de bibliographie, chapitre Jaguar, entrée de glossaire — sont reformulés sur ce qui est établi : l’absence de preuve ethnographique d’un usage ancestral, et la revendication contemporaine d’ancestralité qui lui est opposée.

v1.3c — 30/07/2026

Compacité de mise en page, à contenu strictement inchangé. Les encarts de données étaient composés en listes de définitions empilées — étiquette sur une ligne, valeur sur la suivante — ce qui doublait leur hauteur. Deux compositions les remplacent, choisies selon le contenu : en ligne pour les encarts à valeurs longues, dont toutes les contre-indications, et en deux colonnes alignées pour les encarts tabulaires — profils pharmacocinétiques et équivalences de dose — où les valeurs sont courtes et se comparent verticalement. Le changement est porté par la seule feuille de style : les soixante-huit encarts de l’ouvrage y passent sans qu’un mot du texte soit modifié.

Bibliographie recomposée en deux colonnes. Les trente-sept sections de Notes & références et leurs deux cent quatre-vingt-trois entrées sont composées en deux colonnes à corps réduit. Aucune référence n’est retirée : l’appareil critique est intégralement conservé, dans un tiers de place en moins.

Les deux dispositions font regagner une vingtaine de pages à l’ouvrage, sans rien retrancher de son contenu ni de son sourçage.

v1.3 — 30/07/2026

Refonte du gabarit des monographies. La grille des fiches passe de neuf à onze sections, sans suppression. Deux sections nouvelles s’insèrent entre Mythes & symboles et Pratiques contemporaines : « Le travail », qui décrit le geste du praticien — dispositif, moment, durée, rôle du tiers, clôture — et « Ce que l’on éprouve », qui rapporte la phénoménologie de manière attribuée. L’ordre porte l’argument : cosmologie, puis geste qui en découle, puis ce que ce geste produit, puis ce que l’Occident en a fait.

Le triptyque remplace le diptyque. Les encarts État des preuves comportent désormais trois volets — Ce que la science établit, Ce que constate l’expérience de terrain, Ce que la science ne sait pas encore. Le volet central rapporte ce que les praticiens observent et ce que montrent les grandes enquêtes d’usagers, chaque énoncé attribué et borné. Règle de composition retenue : le versant bénéfique et son coût proviennent de la même source et s’écrivent dans le même mouvement.

Nouveau dispositif — l’encart « Note de terrain ». Encart identifié, à la première personne, placé en fin de section Ce que l’on éprouve sur les seules fiches où l’auteur dispose d’un terrain direct. Deux temps : la rudesse d’abord, puis ce qui tient dans la durée. L’encart ne recommande rien et ne rapporte aucun récit de guérison ; son absence sur une fiche indique que l’auteur n’a pas de terrain propre sur cette médecine.

Six fiches pilotes. La refonte est appliquée à Ayahuasca, Psilocybes, Iboga, Kambô, San Pedro · Huachuma et LSA. Le cas du LSA établit une règle pour les vingt suivantes : là où le terrain n’a pas été étudié, le volet central déclare le vide au lieu de le combler — aucune enquête à grand effectif, aucune cohorte et aucune étude qualitative relue par les pairs n’existe sur le vécu contemporain de cette médecine, ce qui rend sans fondement les fourchettes de dose qui circulent.

Sources mobilisées pour les volets de terrain. Enquête mondiale sur l’ayahuasca (n=8216) ; enquêtes sur les expériences difficiles (n=1993), sur le recours aux urgences (n=9233) et sur l’usage naturaliste (n=2833) de la psilocybine ; analyses phénoménologiques d’entretiens de patients (n=13 et n=20) ; ethnographie de la Mixteca oaxaqueña pour le LSA ; travaux sur le Bwiti traditionnel pour l’iboga.

Historique des révisions abrégé à l’impression. Les deux dernières révisions restent détaillées ; les dix-sept précédentes sont résumées en tableau, leur détail intégral étant publié et tenu à jour sur le site. Aucune information n’est perdue, et l’ouvrage regagne une dizaine de pages.

v1.22 — 30/07/2026

Passe de ton — dénominateurs, gradation, intonation. Révision transversale déclenchée par un retour lecteurs sur le ton de l’ouvrage. 81 remplacements à occurrence unique, sans modification de structure ni retrait d’information de sécurité.

Règle du dénominateur. Les mentions de mortalité ou d’incident grave données sans base de comparaison sont requalifiées ou chiffrées. Chapitre Peyote : exploitation du dénominateur d’innocuité que fournissait déjà la source citée en bibliographie (Bergman, American Journal of Psychiatry, 1971, « Navajo peyote use : its apparent safety ») : environ une réaction adverse pour 70 000 ingestions, taux que l’auteur qualifie de probablement surestimé. Chapitre Mescaline : l’absence de mortalité aiguë documentée aux doses cérémonielles est désormais énoncée positivement. Chapitre Tabac : les trois mentions successives de « plusieurs décès » sont unifiées en une mention unique assortie de renvois, la lacune de dénominateur étant déclarée ; correction d’une contradiction interne — la dose létale de 30-60 mg de nicotine était affirmée sans réserve alors que l’encart Dosages du même chapitre la présente comme contestée (Mayer, 2014).

Correction d’une affirmation non étayée (chapitre Ibogaïne). La clause selon laquelle les décès documentés « confirment cette toxicité comme limite clinique structurelle, pas comme accident anecdotique » tranchait une question de fréquence sans qu’aucune fréquence ne soit disponible : les sources citées (Alper 2012, Schep 2016) ne fournissent pas de dénominateur. Le passage énonce désormais le fait, la constance de la cause et son caractère largement évitable, et déclare la lacune au lieu de la combler.

Retrait de deux superlatifs internes concurrents. Trois chapitres revendiquaient le rang le plus élevé de l’ouvrage en matière de contre-indications ; le classement s’annulait. Le rang est conservé au seul chapitre Iboga, où une mortalité est chiffrée et où le geste protecteur suit immédiatement ; Ayahuasca et Harmala & β-carbolines sont ramenés à l’échelle de leur partie.

Gradation des contre-indications. Les formules d’autorité indifférenciée (« n’admet aucune exception », « sont impératives ») sont remplacées par une distinction entre ce qui exclut et ce qui se lève avec un médecin. Suppression des répétitions d’un même fait alarmant à l’intérieur d’un chapitre.

Intonation. Réécriture des passages où une information de sécurité était formulée sans sujet ni verbe, ou refermée sans conduite praticable : chaque alerte se clôt désormais sur ce qui protège. Correction de plusieurs anglicismes bruts en prose de lecture (monitoring, washout, breakthrough dose, redose, playlist, setting).

Refonte du chapitre Cacao. Le chapitre est repositionné sur une double distinction — sacré sans être entéogène, rituel mésoaméricain sans que la « cérémonie du cacao » contemporaine en descende. Nouveau chapeau et encart de cadrage. Section Mythes & symboles réécrite : le cas d’Ixcacao, « déesse du cacao » omniprésente dans la littérature commerciale mais non attestée dans les sources mayas classiques, est conservé comme exemple explicite du mécanisme. Nouvelle sous-section Une tradition inventée (généalogie, emprunt sans filiation, asymétrie économique, nuance d’équité sur les tostadoras kaqchikel). Correctifs de pharmacologie : la phényléthylamine est dégradée par les monoamine-oxydases digestives et hépatiques avant tout passage central — même obstacle métabolique que celui qui rend la DMT inactive par voie orale — et les quantités d’anandamide en jeu sont très inférieures à un seuil d’effet central.

v1.21 — 25/07/2026

Enrichissement — architecture pharmacologique du dosage. Chapitre Dose et effet : une relation non linéaire : ajout de deux sections. « Ce qui plafonne, ce qui ne plafonne pas » distingue la saturation de l’intensité perceptive de la croissance continue de la charge anxieuse, sur la base de la méta-analyse de Hirschfeld et al. (2023, 765 administrations de LSD, 16 études) — la démonstration porte sur le LSD, les données publiées ne permettant pas de l’établir sur la psilocybine. « Le temps de la montée » ajoute un tableau des délais d’apparition et d’atteinte du plateau par préparation et voie d’administration, explicitement donné comme ordres de grandeur, et la règle de reprise qui en découle : aucune décision de reprise avant que le plateau de la prise précédente soit atteint. Deux références ajoutées à ce chapitre.

Nouveau chapitre transversal — Le second plafond : ce qui limite vraiment une dose (Repères transversaux, entre Dose et effet et Le microdosage). Ce chapitre traite de la limite qui précède la dose létale : les fonctions physiologiques qui cèdent en premier (interaction sérotoninergique, conduction cardiaque, respiration, système cholinergique, excitabilité neuronale, équilibre électrolytique), avec un tableau de synthèse par substance, et la question de la masse sur laquelle on dose — l’effet psychoactif se dose en valeur absolue, la marge de toxicité au poids. Une section « Ce que l’on ne sait pas » délimite explicitement ce qui relève de l’hypothèse cohérente et non de la démonstration.

Correction factuelle. Le chapitre Dose et effet annonçait « au moins six manières distinctes » alors que sept déformations y sont décrites ; lire désormais sept.

v1.20 — 24/07/2026

Enrichissement — pratiques contemporaines (chapitres Psilocybes et Salvia divinorum). Chapitre Psilocybes : ajout de trois sous-sections en « Pratiques contemporaines » — le miel psilocybien (« miel bleu »), présenté comme pratique de goût et non de bonification pharmacologique démontrée (l’oxydation de la psilocine dégrade la molécule active, elle ne la concentre pas) ; l’infusion et le thé de champignons ; et les associations chocolat / rue syrienne / LSA, qui développent le renvoi « psilohuasca » déjà présent au chapitre Le terrain du corps — métabolisme, variabilité, interactions — potentialisation par IMAO (Peganum harmala, cf. chapitre Harmala & β-carbolines), cas clinique documenté de crise hypertensive (psilocybine + IMAO + stimulant), et mise en garde sur l’empilement expérimental avec le LSA (cf. chapitre LSA), non documenté par la littérature. Chapitre Salvia divinorum : détail du déroulement du rituel mazatèque traditionnel (dosage en paires de feuilles, durée) ; section sur le « thé » de Salvia, signalant que cette préparation contredit la pharmacocinétique déjà établie dans ce chapitre (salvinorine A inactivée par voie orale) et doit être tenue pour d’efficacité incertaine ; approfondissement des extraits renforcés et de la vaporisation. Vérification croisée effectuée pour le chapitre Iboga : la source consultée (un blog spécialisé grand public, non académique) n’apporte rien que ce chapitre ne documente déjà avec davantage de rigueur (pas de donnée chiffrée, pas d’étude citée) — aucune modification apportée. Édition FR ; portage PT-BR / EN-US à suivre.

v1.19 — 24/07/2026

Restructuration du diptyque de clôture — fusion dans les Repères transversaux d’ouverture. La partie « Repères transversaux de clôture », introduite hier, disparaît : elle ne comportait que deux chapitres et créait une fragmentation excessive de la structure (un chapitre isolé entre deux monographies de l’atlas). Ses deux chapitres — « Ce que la terre donne, ce qu’on lui reprend » (soutenabilité écologique) et « Ce que la tradition a trouvé, ce que le marché enferme » (appropriation pharmaceutique) — rejoignent la partie « Repères transversaux » d’ouverture, juste après « Combien de temps dans le sang ? » et avant « Distinguer, connaître, respecter ». Leur prose a été retouchée en conséquence : les formulations rétrospectives (« ce livre a déjà nommé », « le lecteur a déjà croisé ») sont devenues neutres ou prospectives, ces deux chapitres précédant désormais l’atlas au lieu de le suivre.
« Plantes accompagnatrices » (Tabac, Rapé·Hapé, Sananga) est déplacée avant la Partie I « Tryptamines visionnaires », avec un paragraphe d’ouverture révisé annonçant que ces plantes seront retrouvées au Volume II dans leur usage cérémoniel concret. Table des matières, historique et enchaînements de section mis à jour en conséquence ; numérotation des monographies inchangée (cette partie reste non numérotée, comme avant). Édition FR ; portage PT-BR / EN-US à suivre.

v1.18 — 24/07/2026

Nouveau repère transversal de clôture, second volet. Ajout du chapitre « Ce que la terre donne, ce qu’on lui reprend » (soutenabilité écologique des médecines sacrées), placé juste avant « Ce que la tradition a trouvé, ce que le marché enferme » au sein de la même partie « Repères transversaux de clôture », formant désormais le diptyque prévu : le vivant qu’on prélève, puis le droit qui se referme sur lui. Relie le Peyotl, l’Iboga et le Jaguar déjà traités dans l’atlas à la pression de la demande occidentale sur des ressources à croissance lente, et documente deux angles inédits dans ce livre : la récolte non structurée de la liane d’ayahuasca pour l’export (Pérou, Brésil) et l’empreinte forestière du safrole cambodgien dans la synthèse du MDMA. Sources vérifiées (Cactus Conservation Institute, ONUDC, Chacruna Institute/kahpi.net, Mongabay Brasil/Agência Pública 2026). Un point reste signalé comme hypothèse ouverte et non comme un fait : une éventuelle pression d’exportation sur la jurema, pour laquelle aucune source n’a été trouvée à ce jour. Table des matières, historique et paragraphe d’ouverture de la partie mis à jour en conséquence. Édition FR ; portage PT-BR / EN-US à suivre.

v1.17 — 24/07/2026

Nouveau repère transversal de clôture. Ajout du chapitre « Ce que la tradition a trouvé, ce que le marché enferme » (appropriation pharmaceutique des médecines sacrées), en nouvelle partie « Repères transversaux de clôture » placée après la Partie VII et avant « Plantes accompagnatrices ». Relie l’Iboga, le Jaguar/5-MeO-DMT, le MDMA et les Psilocybes déjà traités dans l’atlas à la dynamique de captation par brevets (formes deutérées, énantiomères purs, analogues « non hallucinogènes ») plutôt que par la molécule elle-même. Sources vérifiées (communiqué Lilly, USPTO, Georgetown Journal of International Law, Psychedelic Alpha T3 2026). Table des matières et compteurs de partie mis à jour. Édition FR ; portage PT-BR / EN-US à suivre.

v1.16 — 24/07/2026

Mise à jour du pipeline clinique (T3 2026). Chapitre LSD : MindMed devient Definium Therapeutics (janvier 2026) et MM-120 ODT devient DT120 ODT ; intégration du résultat positif de l’essai de phase 3 Emerge dans la dépression majeure (22 juin 2026 — 8,1 points MADRS ajustés du placebo à six semaines après une dose unique de 100 µg), première phase 3 positive d’un composé lysergide. Chapitre MDMA : Lykos Therapeutics, restructurée, devient Resilient Pharmaceuticals et resoumet son dossier fin 2025 (revue potentiellement accélérée par l’Executive Order 14401). Chapitre Psilocybes : ajout de deux programmes apparentés — la luvésilocine (RE104) de Reunion Neuroscience dans la dépression du post-partum (phase 2 RECONNECT positive, Breakthrough Therapy FDA du 23 février 2026, phase 3 annoncée) et le bretisilocin (GM-2505), agoniste 5-HT2A acquis par AbbVie en 2025 (jusqu’à 1,2 milliard de dollars). Chapitre 5-MeO-DMT : Beckley Psytech fusionne avec atai pour former AtaiBeckley ; annonce, le 16 juillet 2026, de son acquisition par Eli Lilly (jusqu’à 3,8 milliards de dollars, non bouclée à la rédaction). Correction factuelle au glossaire : la MDMA demeure en Schedule I (« jusqu’en 2024 » supprimé). Sources : Psychedelic Drug Development Bullseye Charts, Psychedelic Alpha, T3 2026 ; communiqués Definium Therapeutics, Reunion Neuroscience, AbbVie et Gilgamesh ; Fierce Biotech, Psychiatric Times. Édition FR ; portage PT-BR / EN-US à suivre.

v1.15 — 21/07/2026

Réorganisation structurelle de l’atlas. « Distinguer, connaître, respecter » passe juste avant l’atlas (après les Repères transversaux), en seuil d’entrée. La partie « Plantes maîtresses amazoniennes » (tabac, rapé·hapé, sananga) est déplacée en fin d’atlas et renommée « Plantes accompagnatrices » (plantes de soutien du travail cérémoniel), suivie de « Autres plantes maîtresses & médecines à connaître » — l’ancien « Panorama complémentaire », qui disparaît comme annexe. Les monographies sont renumérotées en ordre de lecture (Iboga 11, Ibogaïne 12, … Cacao 23) ; les deux sections de fin ne sont pas numérotées. Les renvois croisés sont harmonisés en références par nom (stables), la table des matières et les compteurs de partie recalculés. Édition FR ; vérification des étiquetages géographiques (Afrique) : notes d’origine ajoutées pour le boldo do Brasil (Plectranthus barbatus, afro-asiatique) et l’espada de São Jorge (Sansevieria trifasciata, ouest-africaine). Portage PT-BR / EN-US à suivre.

v1.14 — 21/07/2026

Réorganisation — repères transversaux & harmonisation. Les chapitres transversaux « Dose et effet : une relation non linéaire », « Le microdosage : promesse, preuve et prudence », « La molécule est périssable » et « Combien de temps dans le sang ? » quittent les annexes de fin d’ouvrage pour une nouvelle partie « Repères transversaux », placée avant l’atlas (Partie I). Table des matières et renvois internes mis à jour en conséquence. En-têtes de chapitre revus : le numéro/label devient un intertitre discret (kicker), non plus un titre de même niveau que le titre du chapitre. Molécule du chapitre LSA repassée en noir (harmonisation avec les autres structures, monochromes). Édition FR ; portage PT-BR / EN-US à suivre après validation.

v1.13 — 19/07/2026

Nouvelle annexe — le microdosage. Ajout de l’annexe « Le microdosage : promesse, preuve et prudence », placée après « Dose et effet : une relation non linéaire ». Elle s’ouvre sur une sous-section « Combien, et pour quoi faire ? — Microdose, psycholytique, psychédélique » qui situe le microdosage parmi les trois régimes d’usage (tableau comparatif ; repères Sandison/Leuner, Osmond/Hoffer/Grof, Griffiths 2011), puis traite le microdosage pour lui-même : essor culturel (Fadiman 2011), protocoles nommés (Fadiman, stack Stamets) et imprécision de dose, psychoplastogènes (Ly & Olson 2018), controverse de la preuve (Szigeti 2021 contre Polito & Liknaitzky 2024) et pièges méthodologiques, sécurité au long cours — risque valvulaire 5-HT2B des psychédéliques classiques (Tagen 2023, Rouaud 2024) et charge rythmique de l’iboga —, indications revendiquées et cas des céphalées en grappe (Sewell 2006). Posture descriptive, sans conseil d’usage. Ajout FR ; portage PT-BR / EN-US à suivre.

Enrichissement — sécurité cardiaque de l’ibogaïne (chapitre Ibogaïne). Intégration des données récentes (revue Brunt, Addiction, 2026 ; cohorte Knuijver, 2022) sans redoubler l’existant : seuils de QTc pathologique (≥ 450 ms homme / ≥ 460 ms femme), réfutation du postulat « morbidité cardiaque préexistante requise » (événements mortels à doses thérapeutiques chez des sujets sans antécédent), incidence de l’allongement du QTc en cohorte monitorée, tension dose efficace / dose sûre (EC50 ≈ 10× sous le pic thérapeutique), rôle respectif de l’ibogaïne mère et de la noribogaïne (hystérésis), efficacité limitée des interventions une fois la torsade installée et piste prophylactique du sulfate de magnésium, ajout de l’analogue oxa-iboga. Édition FR ; portage PT-BR / EN-US et recompilation à suivre.

v1.12 — 18/07/2026

Nouvelle annexe — conservation des molécules. Ajout de l’annexe « La molécule est périssable » (températures de préparation et de stockage, durées de conservation et tenue dans le temps des principes actifs), placée après « Dose et effet : une relation non linéaire ». Couvre tryptamines, β-carbolines, mescaline, ibogaïne, LSD, salvinorine A, cannabinoïdes et muscimol ; quatre encarts techniques (groupe protecteur, bleuissement, interconversion des β-carbolines, limites de la re-cuisson), tableau récapitulatif et section « Ce que la science ne dit pas encore ». Sources primaires citées ; lacunes signalées pour le 5-MeO-DMT et la bufoténine. Édition FR ; portage PT-BR / EN-US et recompilation (« Go Build ») à suivre.

v1.11 — 16/07/2026

Mise à jour réglementaire & clinique — 5-MeO-DMT. Ajout, à l’annexe « Légalité — en 2026 » (profil France), de la décision ANSM du 12/05/2026 (en vigueur 10/06/2026) classant sept dérivés synthétiques de la tryptamine — dont le 5-MeO-DMT — sur la liste des stupéfiants. Actualisation du développement clinique de la mébufoténine aux chapitres 5-MeO-DMT (5-MeO-DMT) et 10 (Jaguar) : désignation FDA Breakthrough Therapy pour BPL-003 (16/10/2025) et entrée en phase 3 (essais ReConnection-1 et ReConnection-2, 2026). Correction factuelle de la voie d’administration de BPL-003 (intranasale, et non sublinguale ni intramusculaire).

v1.10 — 14/07/2026

Corrections ethnographiques Huni Kuin & ancrage archéologique. Correction du genre des chants de cérémonie Huni Kuin : huni meka (chants du nixi pae, en trois registres pae txanima / dautibuya / kayatibu) au lieu de saiti, genre maintenu pour les Yawanawá — partie liminaire (« Les chants & la musique »), chapitres Ayahuasca et Rapé · Hapé. Glose native du nom nixi pae (« fil de lumière », Tuim Nova Era). Ajout de la preuve archéologique de la Cueva del Chileno (bourse rituelle Tiwanaku, 905-1170 EC, résidus harmine-DMT-bufoténine-cocaïne ; Miller et al., PNAS, 2019) aux chapitres Ayahuasca et Rapé · Hapé. Correction de l’inversion tepi / kuripe au chapitre Rapé · Hapé (le tepi est administré par un tiers, le kuripe sert à l’auto-application — mise en cohérence avec le glossaire). Source principale : Bomfim, Revista Vórtex 13, 2025.

v1.9 — 14/07/2026

Deux annexes transversales & compléments réglementaires. Ajout des annexes « Dose et effet : une relation non linéaire » (typologie illustrée des régimes dose-réponse — supra-linéarité, plafond, seuil, rupture, biphasique, accumulation, tachyphylaxie) et « Combien de temps dans le sang ? » (fenêtres de détection sanguine, demi-vies, matrices sang/urine/cheveux). Intégration des compléments de légalité de l’ayahuasca (Suisse, France, Brésil) aux fiches concernées. Passe de style : suppression des énumérations ordinales en prose et correction d’anglicismes résiduels.

v1.8 — 30/06/2026

Contact direct. Ajout d’un QR code WhatsApp (wa.link/vx6wj1) dans la notice « À propos de l’auteur », pour joindre directement l’auteur.

v1.7 — 27/06/2026

Enrichissements éditoriaux. Ajout en préface d’une note « Ces expériences disent-elles quelque chose de vrai ? » (Smith-Ruiu / Leterrier). Nouvelle section « Pratiques contemporaines » au chapitre Tabac. Références complétées (Riba 2003/2012, Glick 1996/2000, Bussmann & Sharon 2006/2015, revue LSA 2025) et ajout de Mayer 2014. Reformulation de la DL50 nicotine. Harmonisation des titres de sections (« Applications médicales ») et ajout de l’en-tête « Mythes & symboles » au San Pedro.

v1.6 — 23/06/2026

Édition de travail ouverte. Nouvelle itération éditoriale ; aucun changement de contenu par rapport à la v1.5 à ce stade. Numéro incrémenté pour préparer le terrain des prochains enrichissements.

v1.5 — 19/06/2026

Édition consolidée depuis la première publication. Cette version regroupe l’ensemble des enrichissements apportés depuis la v1.0. Ajout du chapitre LSA (ergine, principe des liserons sacrés / ololiuqui aztèque) en Partie VII, portant l’atlas à 26 monographies, avec la ligne correspondante dans l’annexe « Légalité — en 2026 ». Ajout du chapitre liminaire « Le terrain du corps — métabolisme, variabilité, interactions » (pharmacocinétique, cytochromes CYP2D6/CYP3A4, profils de métaboliseurs, phénoconversion, interactions PK/PD, syndrome sérotoninergique, tyramine), illustré de six rencontres exemplaires. Correction factuelle majeure du chapitre Iboga : l’estimation de l’ibogaïne d’initiation Bwiti, auparavant incohérente et très supérieure au seuil létal documenté, est ramenée à une fourchette prudente (de l’ordre de 1 à 4 g cumulés, plusieurs fois la dose-flood clinique). Réorganisation de la Partie I : inversion des chapitres Acacia (06) et Bufoténine (07), pour clore les tryptamines visionnaires et ménager la transition vers les médecines amphibiennes. Harmonisation du système d’ancres internes et de la numérotation (01–26). Publication simultanée des trois éditions — FR, EN-US (Sacred Medicines), PT-BR (Medicinas Sagradas) — harmonisées terminologiquement après revue croisée, et ajout du lien du site (sacred-medicines.com) sur la page de titre, en 4ᵉ de couverture et dans la notice biographique.

v1.0 — 10/06/2026

Première édition publiée. Atlas critique de 25 monographies réparties en huit parties (tryptamines visionnaires, médecines amphibiennes, complexe iboga, phénéthylamines & cactus, champignons sacrés, lysergiques & atypiques, méthylxanthines, complétées de plantes accompagnatrices et d’un panorama d’autres médecines à connaître), précédées d’une partie liminaire en cinq chapitres (voies sans substances, familles moléculaires, cadre, guides, éthique). Annexes : « Légalité — en 2026 », notice biographique, glossaire technique.